Modifier l’expression des « gènes » économiques ?

Modifier l’expression des « gènes » économiques ?

Tout organisme basé uniquement sur la croissance métabolique sans limite, l’épuisement de son biotope, et l’affaiblissement des écosystèmes est voué à sa perte…

Tout comme les organismes vivants, les organismes économiques (entreprises, filières, puissances territoriales, communautés, réseau de consommateurs) naissent, se reproduisent, meurent, évoluent, et émergent par le jeu des mutations et des sélections : nouvelles technologie, modes éphémères, dynamiques des réseaux, concurrences acharnées, guerre économique, etc.

Le néolibéralisme a établit plus ou moins librement le code génétique associé à ses activités et n’est pas prêt à accepter une quelconque modification de ses gènes !

Mais les outils fiscaux constituent un puissant moyen permettant de modifier significativement le comportement des « cellules » économiques tout comme l’épigenèse modifie l’expression génétique d’un gène et réoriente (en bien ou en mal) le développement des organismes vivants.

L’introduction de boucles de rétroactions positives sur le métabolisme économique précisément à l’endroit où leur impact est maximum pourrait déclencher des évolutions majeures du système économique. L’introduction d’une TVA circulaire (voir plus bas) basée sur le niveau d’empreinte environnementale d’un produit ou d’un service en serait un bon exemple.

Mission TVAC 20110216 Draft

 

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